E x t i m e (journal)

jeudi 31 mars 2016

Zaha Hadid

Zaha Hadid (31 oct.1950, Bagdad - 31 mars 2016,Miami) 

1ère femme architecte à avoir reçu le Pritzker Price, en 2004.

" Obtenir de belles vues à partir de tous les angles possibles "


" Je me suis senti limitée par la pauvreté du traditionnel principe de dessin architectural et j'ai recherché de nouveaux moyens de représentation "


Centre culturel Heydar Aliev de Bakou, en Azerbaïdjan, 2012

l'Al-Wakrah Stadium, Quatar (en construction)






















mardi 29 mars 2016

Envie en vie

" Pourquoi ne pas fêter les événements dès que l'envie se présente, donc avant qu'ils ne se produisent ? 
Car on ne sait jamais s'ils se produiront, in fine, ni si on sera toujours là (vivant) pour les vivre."

L.

lundi 28 mars 2016

Le pont sans fin


The Infinite Bridge à Aarhus, 2015.
architectes : Gjøde & Povlsgaard 




" Je fais l'amour et la révolution
Je fais le tour de la question
J'avance, avance à reculons
Et je tourne en rond, je tourne en rond."

Zazie, Je suis un homme.

dimanche 27 mars 2016

mardi 1 mars 2016

Claude Parent

Claude Parent 26 février 1923 - 27 février 2016

Ah! Claude Parent ! jamais je n'oublierai cette conférence donnée à Rennes aux milieu des années 90...

Il était incroyable,  avec son feutre noir, à exprimer ses idées en quelques traits et, debout, en mouvement, à mimer "sa" fonction oblique !
Déjà âgé à  l'époque, et pourtant tellement dynamique et enjoué . Tellement libre et passionné. Et passionnant.

Rappel de l'article déjà paru sur ce blog :

Article du 16mars 2014 Claude Parent / la fonction oblique

Photographie Emmanuel Goulet

dimanche 28 février 2016

Comme eau et huile


" Le désir puis le plaisir révèlent et trahissent l’enfermement de chacun dans sa peau, dans ses limites corporelles contraignantes. L’intersubjectivité sexuelle suppose moins la fusion que la juxtaposition, moins la confusion que la séparation. L’éjaculation, masculine ou féminine, prouve l’impossible religion amoureuse et l’évidence d’un athéisme en la matière. (…)

Pas de communication de substance, pas d’âmes qui se mélangent, pas de corps qui s’identifient : le philosophe est formel, dans la sexualité, on exacerbe la nature séparée des monades et leur définitive incapacité à se pénétrer, se fondre, s’unir et fusionner. Chaque corps, reproduit la figure de l’atome : insécable, sans porte ni fenêtre, telle la monade leibnizienne, rien de son identité ne sort de lui, rien n’entre en lui, il subsiste en sphère pour lui-même, et non avec autrui. 


D’où les aspirations infructueuses à cette confusion impossible par les baisers, les pénétrations, les pincements ou griffures, les morsures, les étreintes, les sueurs, les salives et les substances mélangées, les succions, les désirs d’incorporation buccale. Or, rien n’y fait : chaque corps demeure désespérément dans sa forme, dans sa complexion, essentiellement inchangé. Dans le désir sollicité et le plaisir exacerbé, chacun expérimente l’extase autiste et la volupté solipsiste, radicalement étranger aux émotions de l’autre qui le concernent par les seules satisfactions égoïstes et narcissiques qu’elles lui procurent. La jouissance de l’autre intéresse car elle fait la démonstration narcissique d’une capacité à la déclencher (…). On jouit du plaisir de l’autre parce qu’on le déclenche – on souffre de ne pouvoir le provoquer, mais on ne jouit pas le plaisir de l’autre. "

Michel Onfray, Théorie du corps amoureux, 2000

vendredi 26 février 2016

Moins de 6 pour voir ...

"Il faut regarder le monde comme le fait un enfant, avec de grands yeux stupéfaits : il est si beau. Allez courir dans les champs, traverser les plaines à fond de train comme un cheval ; sautez à la corde et, quand vous aurez six ans, vous ne saurez plus rien et vous verrez des choses insensées."

Arthur Cravan