E x t i m e (journal)

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samedi 4 février 2017

samedi 7 janvier 2017

It's a point of view


Joseph Egan


Comprendre quelque chose, a fortiori quelqu'un, dans son "entièreté", c'est parvenir à se placer dans la seule "situ-ation" possible et regarder dans la bonne direction.
Sans quoi, la compréhension même complète, n'est que fragmentaire, il manque le lien qui relie le tout à l'ensemble, de façon à le rendre cohérent.

Ou quand l'anamorphose illustre la complexité des relations humaines...

Cela dit, quand on pense avoir tout saisi,  ne serait qu'une illusion ... d'optique ?


Anis Kapoor







Anish Kapoor, Ascension (red), Guggenheim Museum, New York 

mardi 1 novembre 2016

jeudi 25 août 2016

Rykiel et Butor ... départs

création de
Sonia Rykiel (1930-2016)


"Toute tête est un entrepôt, où dorment des statues de dieux et de démons de toute taille et de tout âge, dont l' inventaire n' est jamais dressé."    

Passage de Milan, Michel Butor (1926-21016)


vendredi 19 août 2016

Pas d'arbre


















Toile blanche énorme,placée à 132 intersections dans 15 villes en Chine.
Peinture verte sur chaque extrémité des trottoirs afin que les passants laissent leurs traces lors de leurs passages sur la toile (3,92 millions de personnes ont contribué à cette oeuvre)
Projet social pour attirer l’attention des gens sur les problèmes de l’environnement et leur montrer les bienfaits de la marche à pied. 
par l'Agence de publicité DDB China Group avec la Fondation chinoise de protection de l’environnement 

samedi 2 juillet 2016

"Un esprit est comme un parachute, il ne fonctionne qu'une fois ouvert"
Frank Zappa

Mary à Quiberon, le 2 juillet 2016.
Photographie de L.


samedi 23 avril 2016

Architecture éphémère


OTO Arquitectos
Siège du Parc Naturel de l'île Fogo, Atalaia , Cap-Vert, 2013-2014.




















Photographies Fernando Guerra (Ultima reportagens)



Quand architecture et paysage se fondent ...
jusqu'à ce que le volcan tout proche (dont les cendres avaient été incorporées à la maçonnerie) ne finisse par engloutir le bâtiment lors de son éruption, 7 mois après la livraison de ce dernier.


dimanche 28 février 2016

Comme eau et huile


" Le désir puis le plaisir révèlent et trahissent l’enfermement de chacun dans sa peau, dans ses limites corporelles contraignantes. L’intersubjectivité sexuelle suppose moins la fusion que la juxtaposition, moins la confusion que la séparation. L’éjaculation, masculine ou féminine, prouve l’impossible religion amoureuse et l’évidence d’un athéisme en la matière. (…)

Pas de communication de substance, pas d’âmes qui se mélangent, pas de corps qui s’identifient : le philosophe est formel, dans la sexualité, on exacerbe la nature séparée des monades et leur définitive incapacité à se pénétrer, se fondre, s’unir et fusionner. Chaque corps, reproduit la figure de l’atome : insécable, sans porte ni fenêtre, telle la monade leibnizienne, rien de son identité ne sort de lui, rien n’entre en lui, il subsiste en sphère pour lui-même, et non avec autrui. 


D’où les aspirations infructueuses à cette confusion impossible par les baisers, les pénétrations, les pincements ou griffures, les morsures, les étreintes, les sueurs, les salives et les substances mélangées, les succions, les désirs d’incorporation buccale. Or, rien n’y fait : chaque corps demeure désespérément dans sa forme, dans sa complexion, essentiellement inchangé. Dans le désir sollicité et le plaisir exacerbé, chacun expérimente l’extase autiste et la volupté solipsiste, radicalement étranger aux émotions de l’autre qui le concernent par les seules satisfactions égoïstes et narcissiques qu’elles lui procurent. La jouissance de l’autre intéresse car elle fait la démonstration narcissique d’une capacité à la déclencher (…). On jouit du plaisir de l’autre parce qu’on le déclenche – on souffre de ne pouvoir le provoquer, mais on ne jouit pas le plaisir de l’autre. "

Michel Onfray, Théorie du corps amoureux, 2000

vendredi 26 février 2016

Moins de 6 pour voir ...

"Il faut regarder le monde comme le fait un enfant, avec de grands yeux stupéfaits : il est si beau. Allez courir dans les champs, traverser les plaines à fond de train comme un cheval ; sautez à la corde et, quand vous aurez six ans, vous ne saurez plus rien et vous verrez des choses insensées."

Arthur Cravan

jeudi 25 février 2016

Eglisse








Manuel del Busto, architecte - 1912
Okuda San Miguel, street artist - 2000
pour un collectif de skaters "The Church Brigade"





dimanche 10 janvier 2016

Anna di Prospero (Urban self-portrait)








Anna Di Prospero, photographe.

Through the unusual and charming urban self-portraits, Italian photographer Anna Di Prospero explores her own identity. In the middle of huge volumes and colorful architectures, she takes part in the cityscapes in a very pretty way.

"The series Urban Self-portrait belongs to a project called I am here, a photographic work based on the relation between the person and the place
"I have always been intrigued by the effect exercised by a place over the human being, and how the personal experiences influence the perception of a space. There are many types of places: private, public, familiar, social, but what and especially who, defines them? We do".
"In my work I analyze those places, diverting them from their primary function, in order to create new realities and visions.
In the series Urban Self-portrait, the contemporary architecture loses its function as a building, and becomes a dynamic element that physically interacts with the human figure. I've always been intrigued by new architectures because they are symbols of the present and my purpose is to picture myself as part of the era I am living in. I traveled around Europe and USA looking for the latest outstanding architectures, from the Gehry Buildings in Dusseldorf to the High Line in New York. With each of these works, I explored the concept of body, space and interactions.
In my work I am constantly looking for a dialogue between interior and exterior, between inside and outside, between my inner and outer side. I take a portrait of myself in a city, in a hotel room, in front of a contemporary architecture, but I am never the protagonist of the scene; I am a witness of these realities created through the act of photography. And so the photography becomes my medium of interaction with the external dimension and the photo a projection of my inner space".


ici article original sur Archilovers