E x t i m e (journal)

samedi 25 janvier 2014

Evolution



Piet MONDRIAN



Evolutie,

 [Evolution], vers 1911, 183 x 257,5 cm, Gemeentemuseum den Haag, La Haye
 
 
 
Peu m'importe " l'explication de texte "qu'on impute à ce triptyque,
cette peinture m'a touchée, c'est tout et c'est déjà beaucoup.

 
 
 

Ligne

Photographie de Théo Gosselin


" Partir, s'évader, c'est tracer une ligne."

Dialogues, Gilles Deleuze & Claire Parnet

Trajectoire

"C'est moins en lieux fixes qu'il faut penser qu'en trajets et trajectoires.

Trajets et trajectoires peuvent appartenir à des temps, des rythmes, des temps très variables selon les uns et selon les autres. Mais grâce auxquels les gens finissent par se situer.
Tant que la ville n'est pas admise comme cela, il y aura toujours une sorte de vide entre le fixe, le cristallisé et l'innovant ou le changement. On s'aperçoit dans Julien Gracq, dans Jules Romain, que ce qui les fixe ne sont pas toujours les bâtiments, ni même les monuments, mais ce sont les trajets, les trajectoires."


Les langages de la ville,  Marcel RONCAYOLO.


mercredi 22 janvier 2014

Attendre ou pas ou les deux ?

J'attends sans rien attendre...
C'est affligeant.


"Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend

Elle attend que l'horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend

Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend

Et elle regarde des images
Et lit des histoires d'avant
D'honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s'invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D'eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu'elle attend

Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Inéxorablement elle attend. "

J-J Goldman

vendredi 3 janvier 2014

Solitude (1)

J'ai parfois un grand besoin de solitude.

Le besoin presque vital de me retrouver seule, pour pouvoir me retrouver, pour pouvoir m'écouter, écouter mon corps et mes pensées.

Dans ce genre de moment, la présence des autres m'est presque insupportable. Je le vis comme une oppression.

Je pourrais paraître associable, mais pas du tout.

Etre seule, c'est un moyen de suspendre le temps, de respirer.

J'aime les autres, mais j'aime aussi ma solitude.

Avoir le silence.


Seasun, Photographie de Théo Gosselin
Solitude (2)
solitude (3)


mercredi 18 décembre 2013

Amour véritable

"C'est le propre de l'Amour véritable : laisser une personne être ce qu'elle est vraiment."

Jim Morrison

jeudi 12 décembre 2013

Bunker




J'ai eu beau chercher, quoi de mieux intégré au paysage qu'un bunker ?






Toujours installé dans un lieu stratégique.
Et qui dit lieu stratégique implique vues imprenables.
Qui n'a jamais rêvé de voir sans être vu ?






Et un abri indestructible.






Un lieu de solitude aussi.
Propice à la méditation.

L'architecture devrait s'inspirer du bunker...





J'aime les cabanes aussi, mais à l'inverse, elles sont forcément éphémères...mais on en reparlera...